07/10/2022  - Accès aux soins  14256

L'Ordre des médecins contre-propose une équipe de soins à la main du médecin

Pour lutter contre les difficultés d'accès aux soins, l'Ordre des médecins propose la mise en place d'une équipe de soins primaires de proximité qui dégage du temps médical.

« Les difficultés de l'accès aux soins sont inacceptables tant pour nos concitoyens que pour les professionnels de santé », indique l'Ordre national des médecins dans un communiqué de presse du 7 octobre qui « souhaite apporter au débat national une contribution constructive et significative dans l'objectif affirmé que chaque patient, dans chaque territoire, puisse être pris en charge par une équipe de soins primaires de proximité ».

Éludant la question des déserts médicaux, il propose une nouvelle organisation de l'équipe de soins coordonnée reposant sur une nouvelle répartition des actes entre le médecin traitant et les professionnels de santé, ce qui permettrait « de dégager du temps médical en priorité pour les patients sans médecin traitant et/ou en ALD ». Il s'agit en réalité d'une contre-proposition à toute contrainte qui pourrait être imposée - dernière idée en date celle d'une année d'internat supplémentaire pour les généralistes en zone sous-dense...

Sur le papier donc, le généraliste orchestrerait cette équipe « sous sa responsabilité quant au diagnostic, aux choix thérapeutiques et aux moyens mis en oeuvre pour une prise en charge optimisée du patient ». Ce qui laisse peu d'autonomie aux autres membres ! L'équipe de soins doit parvenir à une organisation « qui répartira selon les compétences de chacun une partie de l'activité du médecin vers les autres professionnels de santé ». En clair, une délégation d'actes mais surtout pas de compétences ! Enfin, un peu plus loin, il est aussi question de « l'équipe rapprochée du médecin » renforcée par des assistants médicaux et des infirmières de pratique avancée de spécialité « adaptée aux nécessités de l'équipe et de l'environnement tant médical que médico-social ».

L'Ordre demande pour le médecin au sein d'un territoire un rôle « refondé, réhabilité, revalorisé ».

18/02/2026  - Privé lucratif

Emeis anticipe une sortie accélérée de son plan de sauvegarde.

Le groupe qui a atteint un chiffre d'affaires de près de 6 milliards annonce des objectifs opérationnels et un bilan durablement assaini.
18/02/2026  - FHF

Prix « En mouvement et en santé » : appel à candidature des ESSMS publics

Le prix de la FHF vise à valoriser les actions concrètes en faveur du sport-santé et de l'activité physique adaptée.
18/02/2026  - Santé publique

Pied diabétique : la situation en France « ne s'arrange pas »

Malgré des recommandations claires pour la prise en charge préventive des complications podologiques du diabète, il manque toujours une structuration du parcours de soins.
18/02/2026  - Arrêté

Des examens de laboratoire sur place en Ehpad

Un arrêté publié le 7 février élargit considérablement les possibilités de réaliser des analyses biologiques en dehors des laboratoires traditionnels
18/02/2026  - Conférence

« Solitude au pluriel » : quand les aînés interpellent leurs élus

Il y a des soirées qui ressemblent à des manifestes. Celle du 16 février dernier, à la mairie du 7e arrondissement de Paris, en était une.
17/02/2026  - Soins

Un plan d'actions « Audition et grand âge » sera présenté le 2 mars

En avant-première de la Journée nationale de l'audition du 12 mars, ce sera à l'occasion d'un colloque « Surdités et grand âge ».
17/02/2026  - Labellisation

Bourgogne Franche-Comté : 13 filières gériatriques obtiennent la labellisation

La démarche vise à structurer une offre gériatrique cohérente, graduée et coordonnée, au service des personnes âgées de 75 ans et plus.
17/02/2026  - Revue GPNV

Syndrome de glissement : une étude plaide pour le recours à des unités de gériatrie aiguë

Publiée par la revue Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du vieillissement, elle a inclus 419 patients hospitalisés au sein de l'AP-HM.
17/02/2026  - Formations certifiantes

CPF plafonné à 1500 euros : un « hold up » pour le secteur de la formation

En attente de promulgation, la loi de finances 2026 restreint fortement l'accès aux droits acquis sur le Compte personnel de formation. Un projet de décret provoque une levée de boucliers.