©uniopss
06/09/2023  - Privé non lucratif  16072

Aide à domicile : l'emploi baisse de 9,1% entre 2018 et 2022

Les effectifs de l'ensemble sanitaire et social privé non lucratif augmentent de 4,2% selon le bilan de l'Uniopss mais avec de fortes disparités.

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

L'Uniopss et l'association Recherches & Solidarités (R&S) ont publié le 5 septembre 2023 la quinzième édition de leur Bilan de l'emploi privé non lucratif sanitaire et social, réalisé sur la base des déclarations à l'Urssaf et à la Mutualité sociale agricole.

Les associations et fondations sanitaires et sociales représentent en 2022 37 700 établissements employeurs et 1,16 million de salariés.

Les plus gros contingents travaillent dans les domaines du handicap (352 000 salariés), de la santé (181 000), de l'aide à domicile (149 000), des personnes âgées (129 000) et de l'action sociale sans hébergement (180 000).

Entre 2018 et 2022, les effectifs ont augmenté de 4,3% avec des disparités importantes : augmentation plus sensible dans la santé, l'hébergement social, la protection de l'enfance et les crèches ; hausse moindre dans les domaines du handicap et des personnes âgées et une baisse dans l'aide à domicile.

Les effectifs salariés du domaine des personnes âgées (3 493 établissements employeurs hors aide à domicile) ont moins progressé que l'ensemble sanitaire et social non lucratif entre 2018 et 2022 (+2,9 % pour +4,3 %), hormis en 2020 dans le contexte particulier de la crise Covid. En ce qui concerne l'aide à domicile (4 043 établissements employeurs), ils ont diminué de 9,1 % entre 2018 et 2022. L'année 2021 a été moins défavorable que les deux années antérieures mais a été suivie d'un net repli en 2022.

09/03/2026  - Domicile

Amapa : le feuilleton judicaire va-t-il reprendre ?

Conséquence d'une décision de la cour d'appel de Paris, le groupe Avec fait feu de tout bois.
09/03/2026  - Privé lucratif

Olivier Dussopt pourrait succéder à Guillaume Pépy à la présidence d'Emeis

La sortie par anticipation du plan de sauvegarde a permis au groupe d'ouvrir une nouvelle étape. Quel président pour l'accompagner ?
09/03/2026  - Initiative

Stop à l'isolement fête ses six ans

Tout a commencé par un message sur Facebook, le 18 mars 2020, au coeur du premier confinement. Six ans plus tard, ce qui n'était qu'une impulsion généreuse est devenu un espace de référence pour les personnes vulnérables, leurs aidants et les professionnels qui les accompagnent, à domicile comme en établissement.
09/03/2026  - Expérimentation

Opticiens en Ehpad, une généralisation perdue de vue ?

Alors que l'expérimentation en Centre-Val de Loire et Normandie est terminée depuis le 31 décembre 2025, deux parlementaires posent la question : quand ?
26/02/2026  - SFGG Société Francaise de Gériatrie et de Gérontologie

Sexualité et grand âge : les Printanières de la SFGG brisent les tabous

Le 2 avril 2026, la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie consacre son webinaire « Les Printanières » à une question longtemps tue dans les établissements et services à domicile : la santé sexuelle des personnes âgées.
26/02/2026  - Centre de ressources

La Fondation Médéric Alzheimer lance « Essentiel Alzheimer » pour les aidants

Il s'agit d'une plateforme numérique et d'une ligne d'information 3150, gratuite, anonyme et confidentielle.
26/02/2026  - Nominations

Outre-mer : deux nouveaux directeurs généraux d'ARS

Philippe Luccioni-Michaux est nommé en Guadeloupe et Etienne Billot à Mayotte.
26/02/2026  - Décret et arrêté

Infirmières : la réforme de la formation entrera en vigueur le 1er septembre

La réingénierie prend en compte les importantes évolutions du métier d'infirmière portée par la loi « historique » du 27 juin 2025.
25/02/2026  - Vote

Aide à mourir : l'Assemblée nationale franchit une nouvelle étape décisive

L'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture, ce mercredi 25 février 2026, deux textes majeurs sur la fin de vie. Si le vote sur le développement des soins palliatifs a fait l'unanimité - 491 voix pour, aucune contre -, celui instaurant un droit à l'aide à mourir a suscité davantage de débats : 299 députés l'ont soutenu, 226 s'y sont opposés.