Dans le n° 147-mars 2023  - Billet  14593

Cliquet « anti-retour »

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

C'est désormais irréversible. Le changement est en cours et ne souffrira pas d'aléas politiques ou conjoncturels. Certes et comme j'ai pu l'écrire, je n'ai jamais cru au « grand soir » qui ferait aboutir des années de revendications, propositions, rapports, commissions... Mais, malgré l'actuel brouhaha pitoyable de l'assemblée nationale qui nous est infligé, le secteur du grand âge bouge, évolue, lentement certes mais inexorablement. Ce propos peut sembler optimiste. Accordez-moi que nous n'avons pas eu vraiment de quoi nous réjouir depuis quelques années à ce sujet.

Oui, les choses bougent. Pour preuve, les témoignages publiés par les médias. Loi Grand âge ou pas, d'autres voies s'ouvrent, même si elles peuvent sembler connues voire même utilisées depuis déjà des années.

Alors pourquoi cet optimisme ? Parce qu'il s'agit d'un mouvement du « terrain ». Le plus radical et le moins démagogique au regard de ce que certains élus nous montrent actuellement. On a enfin compris que le « tout établissement » ne peut plus ou pas être le seul choix et que d'autres schémas se construisent par des initiatives simples, de bon sens, souvent portées par des particuliers ou associations : colocations, béguinages repensés, plateformes de services à partir d'établissements. C'est le souhait de la génération concernée à court terme, faisant fi des critiques et restrictions que l'on veut encore lui opposer : rester à domicile tant que c'est possible.

La Covid et l'ouvrage « Les fossoyeurs » furent des déclencheurs de type « trop plein ». Car le bon sens est souvent plus proche qu'on le pense si on a l'humilité de l'écouter. Devons-nous nous éreinter à courir après une illusoire loi grand âge ? Et si ce « bon sens de territoire » permettait de créer cette société inclusive si désirée. Le souci sera alors de l'accompagner simplement.

26/02/2026  - SFGG Société Francaise de Gériatrie et de Gérontologie

Sexualité et grand âge : les Printanières de la SFGG brisent les tabous

Le 2 avril 2026, la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie consacre son webinaire « Les Printanières » à une question longtemps tue dans les établissements et services à domicile : la santé sexuelle des personnes âgées.
26/02/2026  - Centre de ressources

La Fondation Médéric Alzheimer lance « Essentiel Alzheimer » pour les aidants

Il s'agit d'une plateforme numérique et d'une ligne d'information 3150, gratuite, anonyme et confidentielle.
26/02/2026  - Nominations

Outre-mer : deux nouveaux directeurs généraux d'ARS

Philippe Luccioni-Michaux est nommé en Guadeloupe et Etienne Billot à Mayotte.
26/02/2026  - Décret et arrêté

Infirmières : la réforme de la formation entrera en vigueur le 1er septembre

La réingénierie prend en compte les importantes évolutions du métier d'infirmière portée par la loi « historique » du 27 juin 2025.
25/02/2026  - Vote

Aide à mourir : l'Assemblée nationale franchit une nouvelle étape décisive

L'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture, ce mercredi 25 février 2026, deux textes majeurs sur la fin de vie. Si le vote sur le développement des soins palliatifs a fait l'unanimité - 491 voix pour, aucune contre -, celui instaurant un droit à l'aide à mourir a suscité davantage de débats : 299 députés l'ont soutenu, 226 s'y sont opposés.
25/02/2026  - Bilan d'étape

Stratégie soins palliatifs : une offre renforcée dans les territoires

352 millions d'euros ont été mobilisés sur la période 2024-2025, soit 157 millions de plus que prévu.
25/02/2026  - AAC

12 nouveaux Pasa en Centre-Val de Loire

En l'absence d'accueil de jour dans un rayon de 15 km, possibilité était donnée d'ouvrir le Pasa à 2 ou 3 personnes âgées provenant du domicile.
25/02/2026  - Décret

Conseils d'administration des ESMS publics : les collectivités vont désigner des suppléants

Un décret de simplification administrative permet désormais d'éviter certains problèmes de quorum.
25/02/2026  - Santé publique

Primo lance un programme d'amélioration de l'état bucco-dentaire des résidents

L'état bucco-dentaire est souvent préoccupant en Ehpad ou établissements hébergeant des personnes en situation de handicap. Le déficit de formation des personnels en est l'une des causes.