24/07/2018  -  Étude DREES  10039

D'ici à 2040, trop de masseurs-kinésithérapeutes

Dans l'hypothèse où les comportements seraient constants et les politiques en vigueur maintenues, le nombre de masseurs-kinésithérapeutes devrait augmenter de 57 % entre 2016 et 2040 pour s'élever à 133 000 en 2040, révèle une étude de la DREES publiée dans Études et Résultats, n°1075, daté de juillet 2018.


Avec cette hausse, nettement supérieure à celle de la population française, l'offre de soins progresserait plus vite que les besoins : la densité standardisée par la consommation de soins de la population augmenterait de 20 %.

Quel que soit le scénario envisagé, la démographie de la profession resterait très dynamique. La croissance des effectifs repose en grande partie sur l'hypothèse du maintien des quotas d'entrée en institut de formation de masso-kinésithérapie (quotas qui ont été fortement relevés depuis 2005). Celle du maintien de flux importants de professionnels diplômés à l'étranger est également centrale : en 2016, ce sont en effet un tiers des nouveaux inscrits qui ont obtenu leur diplôme à l'étranger.

L'exercice libéral devrait continuer de se développer au détriment du salariat. La féminisation de la profession et le vieillissement des libéraux conduiraient à une évolution des équivalents temps plein plus modérée que celle des effectifs.

06/04/2026  - Aide à domicile

Prix du carburant : la Loire Atlantique demande une aide ciblée pour les aides à domicile

Un président de conseil départemental unit sa voix à l'ensemble du secteur face au risque de refus d'intervention « quand un déplacement coûte plus qu'il ne rapporte ».
06/04/2026  - Avenant 75

Aide à domicile : la quatrième tentative pour revaloriser les salaires sera-t-elle la bonne ?

L'USB Domicile et la CFDT ont signé un nouvel avenant salarial auquel la CGT et FO ne s'opposeront pas : sera-t-il cette fois agréé ? Les actes suivront-ils les paroles ?
06/04/2026  - CNSA

Tarifs 2024 des Ehpad : écart de 1 000 euros entre places habilitées et non habilitées

Une chambre coûte en moyenne 2 164 euros par mois dans les Ehpad habilités à l'ASH, contre 3 128 euros dans les Ehpad non habilités. A l'échelon départemental, l'écart est encore plus notable : il peut dépasser 1 900 euros par mois.
04/04/2026  - Instruction de la DGCS

Droit de visite en Ehpad : il n'y aura plus d'horaires du tout

Rappel à la loi ? Une instruction de la DGCS relative au droit de recevoir des visites en établissements sociaux et médico-sociaux du champ de l'autonomie confirme l'intangibilité de ce droit. Les seules restrictions, exceptionnelles, sont cantonnées aux cas de menaces.
04/04/2026  - Conseil du 8 avril 2026

Paul Christophe, nouveau président de la CNSA

En théorie, on doit l'écrire au conditionnel et attendre la réunion du nouveau Conseil le 8 avril, mais les jeux sont faits....
03/04/2026  - Pâques

Des cartes de voeux pour les aînés

Ce jeudi après-midi, rue de Picpus, dans le 12ème arrondissement de Paris, quatre lycéennes ont poussé la porte de la maison de retraite des Petites Soeurs des Pauvres. Élèves de première au lycée Saint-Pierre-Fourier, elles avaient les bras chargés de cartes de voeux confectionnées à la main pour les offrir aux résidents à l'occasion de Pâques. Aimée, l'animatrice, les attendait.
02/04/2026  - 17 juin

Les Estivales de la Fondation Partage et Vie : quelle liberté quand décline l'autonomie ?

La réflexion éthique et les échanges qu'elle suscite doivent permettre de nouvelles approches de l'accompagnement des personnes.
02/04/2026

Et la sexualité après 80 ans ? Webinaire SFGG

Tel est le thème des prochaines Printanières organisées par la Société Francaise de gériatrie et de gérontologie (SFGG) et qui se dérouleront le 2 avril 2026 en total digital. La journée sera enrichie d'interventions de gynécologues, urologues, psychologues, gériatres etc. pour répondre aux différentes questions techniques et sociétales. ...
01/04/2026  - Innovation

Robots, IA : un nouveau modèle d'Ehpad en préparation

Face à des tensions persistantes sur les effectifs dans le secteur du grand âge, les pouvoirs publics travaillent à une expérimentation intégrant de manière structurée des solutions robotiques et d'intelligence artificielle dans le fonctionnement des établissements.