©Adobestock
28/06/2023  - Étude de la Drees  14953

Un tiers des bénéficiaires de l'ASH ont au moins un obligé alimentaire

Deux enquêtes exhaustives sur les données individuelles, portant sur 2011 et 2017, permettent à la Drees de comparer les profils des bénéficiaires de l'APA et de l'ASH sur cette période.

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

La Direction de la recherche, des études, de l'évaluation et des statistiques (Drees) publie une nouvelle étude sur les bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) et de l'aide sociale à l'hébergement (ASH) en Ehpad. Elle porte sur des données individuelles de 2011 et 2017, permettent de comparer à 6 ans d'écart.

En France métropolitaine, le nombre de bénéficiaires de l'allocation personnalisée d'autonomie (APA) augmente en moyenne de 1,1 % par an entre 2011 et 2021 tandis que le nombre de bénéficiaires de l'ASH stagne sur la période 2010 à 2017, puis décline depuis. Fin 2017, l'ASH concerne 118 000 personnes de 60 ans ou plus.

En 2017, la moitié des bénéficiaires de l'APA en établissement ont plus de 89 ans (soit 1 an et 8 mois de plus qu'en 2011). L'avancée en âge est moins marquée pour les bénéficiaires de l'ASH, dont l'âge médian progresse de 1 an pour s'élever à 84 ans et 2 mois en 2017. Les ressources médianes des bénéficiaires de l'APA augmentent, entre 2011 et 2017, de 9 % en euros constants. Les ressources des bénéficiaires de l'ASH croissent également, mais plus faiblement (6 % en euros constants).

En 2017 comme en 2011, un tiers des bénéficiaires de l'ASH qui ne sont pas mariés ont des obligés alimentaires. Les plus jeunes et les hommes en ont moins. Le montant de l'obligation alimentaire s'élève en moyenne à 270 euros par mois. Le conseil départemental verse chaque mois en moyenne 1 010 euros aux bénéficiaires de l'ASH lorsque la participation de la personne est déduite du montant de l'ASH versé. Si ce n'est pas le cas, le montant s'élève à 1 840 euros.

18/02/2026  - Privé lucratif

Emeis anticipe une sortie accélérée de son plan de sauvegarde.

Le groupe qui a atteint un chiffre d'affaires de près de 6 milliards annonce des objectifs opérationnels et un bilan durablement assaini.
18/02/2026  - FHF

Prix « En mouvement et en santé » : appel à candidature des ESSMS publics

Le prix de la FHF vise à valoriser les actions concrètes en faveur du sport-santé et de l'activité physique adaptée.
18/02/2026  - Santé publique

Pied diabétique : la situation en France « ne s'arrange pas »

Malgré des recommandations claires pour la prise en charge préventive des complications podologiques du diabète, il manque toujours une structuration du parcours de soins.
18/02/2026  - Arrêté

Des examens de laboratoire sur place en Ehpad

Un arrêté publié le 7 février élargit considérablement les possibilités de réaliser des analyses biologiques en dehors des laboratoires traditionnels
18/02/2026  - Conférence

« Solitude au pluriel » : quand les aînés interpellent leurs élus

Il y a des soirées qui ressemblent à des manifestes. Celle du 16 février dernier, à la mairie du 7e arrondissement de Paris, en était une.
17/02/2026  - Soins

Un plan d'actions « Audition et grand âge » sera présenté le 2 mars

En avant-première de la Journée nationale de l'audition du 12 mars, ce sera à l'occasion d'un colloque « Surdités et grand âge ».
17/02/2026  - Labellisation

Bourgogne Franche-Comté : 13 filières gériatriques obtiennent la labellisation

La démarche vise à structurer une offre gériatrique cohérente, graduée et coordonnée, au service des personnes âgées de 75 ans et plus.
17/02/2026  - Revue GPNV

Syndrome de glissement : une étude plaide pour le recours à des unités de gériatrie aiguë

Publiée par la revue Gériatrie et Psychologie Neuropsychiatrie du vieillissement, elle a inclus 419 patients hospitalisés au sein de l'AP-HM.
17/02/2026  - Formations certifiantes

CPF plafonné à 1500 euros : un « hold up » pour le secteur de la formation

En attente de promulgation, la loi de finances 2026 restreint fortement l'accès aux droits acquis sur le Compte personnel de formation. Un projet de décret provoque une levée de boucliers.