©Adobestock
07/02/2024  - Grand âge  16511

Bien Vieillir : une PPL sous le signe de la confusion

Une commission mixte paritaire va tenter de mettre d'accord députés et sénateurs et le conseil d'État dira la constitutionnalité ou non d'une loi de programmation pour le grand âge.

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

Après l'Assemblée nationale le 23 novembre, le Sénat a adopté en première lecture, le 6 février, à une large majorité de 233 voix pour et 17 contre, la proposition de loi « portant mesures pour bâtir la société du bien vieillir en France » dans une version dé- et retricotée, et même rebaptisée « portant diverses mesures relatives au grand âge et à l'autonomie ».

Le texte, sur lequel le gouvernement a enclenché la procédure accélérée va faire prochainement l'objet d'une commission mixte paritaire (CMP) déterminante qui devra trouver un (difficile) compromis entre députés et sénateurs sur un grand nombre de dispositions... petites ou grandes, tant cette PPL est devenue un fourre-tout.

Un « ovni législatif » ont dénoncé des parlementaires d'opposition car par ailleurs, une grande mesure consensuelle, elle, adoptée dans les même termes par les députés et les sénateurs, reste malgré tout en stand-by : l'instauration d'une loi de programmation pluriannuelle pour le grand âge déterminant « la trajectoire des finances publiques en matière d'autonomie des personnes âgées, pour une période minimale de cinq ans ». Saisi in extremis par le Gouvernement - en dépit de ses engagements répétés sur une telle loi-, le Conseil d'État devrait dire devrait dire d'ici un mois si elle est constitutionnelle. La confusion s'ajoute à la confusion !

17/03/2026  - Education thérapeutique

Asalée vers le redressement judiciaire ?

2000 infirmières et 9000 généralistes proposent un accompagnement innovant des patients chroniques via une éducation thérapeutique personnalisée.
17/03/2026  - 17 mars 2026 - Journée des aides à domicile

Philippe Croizon s'engage aux côtés de la Fédésap pour la Journée nationale des aides à domicile

À l'occasion de la Journée nationale des aides à domicile, la Fédésap (Fédération Française des Services à la Personne et de Proximité) a choisi un ambassadeur inattendu mais particulièrement éloquent : Philippe Croizon, connu pour avoir traversé la Manche à la nage malgré l'amputation de ses quatre membres. Dans une vidéo inédite, engagée et volontiers humoristique, il partage sa vision d'un métier qu'il connaît de l'intérieur.
17/03/2026  - Arrêté

Gestion des stupéfiants en Ehpad avec PUI

Un arrêté du 12 mars 2026 modifie la gestion des stupéfiants dans les établissements de santé et médico-sociaux disposant d'une pharmacie à usage intérieur.
17/03/2026  - FFMKR

Prévention des chutes : les 3 propositions-phares des kinésithérapeutes libéraux

La FFMKR appelle à faire de la prévention de la perte d'autonomie une priorité nationale en s'appuyant davantage sur les kinésithérapeutes.
16/03/2026  - Santé publique France

Chutes : les hospitalisations et les décès augmentent de façon inquiétante

Avec 174 824 hospitalisations et 20 148 décès, l'objectif de baisse de 20% du plan antichute des personnes âgées 2022-2024 est mis en échec
16/03/2026  - Bénévoles

Gouvernance des associations : le HCVA plaide pour de nouveaux modèles

Le Haut Conseil à la vie associative fait 20 préconisations pour repenser la gouvernance associative en questionnant la représentation, le partage et l'exercice du pouvoir décisionnel.
16/03/2026  - Restau'Co

« Plus de bio dans l'assiette de nos aînés » : un projet en voie d'essaimage

Testé pendant 18 mois dans trois sites pilotes, il vient de donner lieu à un guide pratique et prévoit le développement d'un parcours de e-learning.
12/03/2026  - SAD

La Fédésap alerte sur les pratiques disparates « voire baroques » des départements.

Elle dénonce « un maquis réglementaire mouvant où la règle dépend parfois moins de la loi que du code postal ».
12/03/2026  - Iatrogénie

Patients âgés hyperpolymédiqués : retard à l'allumage pour la consultation longue de déprescription

Entrée en vigueur le 1er janvier dernier, elle serait sous-utilisée pour cause de « friture sur la ligne » entre médecins et pharmaciens selon un article du Quotidien du Médecin.