22/08/2022  - Tarification  14116

Aggir et Pathos : un Ehpad sur quatre a une coupe antérieure à 2016

La CNSA va consacrer une enveloppe de 1 252 000 euros pour former des médecins coordonnateurs à l'utilisation des coupes Aggir/Pathos. Elle souhaite voir augmenter sensiblement le nombre de validations de ces coupes à partir de 2022.

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

Une instruction publiée au Bulletin officiel Santé Protection sociale Solidarité du 16 août (p.112) vise à préciser les objectifs, conditions d'utilisation et répartition de l'enveloppe de 1 252 000 euros versée aux agences régionales de santé pour la formation des médecins coordonnateurs à l'utilisation des référentiels Aggir/Pathos et pour l'externalisation de la validation des coupes Pathos. Il s'agit de rattraper le retard.

Objectif de la Caisse nationale de solidarité pour l'autonomie (CNSA) ? Voir augmenter sensiblement le nombre de validations de coupes Aggir-Pathos à partir de 2022.

En effet, au cours des trois années précédant la crise sanitaire, le pourcentage d'Ehpad dits « validés » s'est élevé à 21% en 2017, 27% en 2018 et 21% en 2019, à un rythme moyen donc nettement inférieur à l'objectif annuel de 40 % des établissements faisant l'objet d'une réévaluation de leur GIR moyen pondéré (GMP) et de leur Pathos moyen pondéré (PMP) tel qu'il devrait résulter du principe de deux coupes tous les cinq ans (une avant la conclusion du contrat pluriannuel d'objectifs et de moyens et l'autre sa 3e année).

De façon logique, ce pourcentage a encore baissé au cours des années 2020 (14%) et 2021 (16%), en parallèle d'un report des échéances de contractualisation entre les Ehpad et leurs autorités de tarification et de contrôle. Environ un Ehpad sur quatre a une coupe en vigueur qui a été réalisée en 2016 ou antérieurement, avec même certaines coupes antérieures à 2010.

26/02/2026  - SFGG Société Francaise de Gériatrie et de Gérontologie

Sexualité et grand âge : les Printanières de la SFGG brisent les tabous

Le 2 avril 2026, la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie consacre son webinaire « Les Printanières » à une question longtemps tue dans les établissements et services à domicile : la santé sexuelle des personnes âgées.
26/02/2026  - Centre de ressources

La Fondation Médéric Alzheimer lance « Essentiel Alzheimer » pour les aidants

Il s'agit d'une plateforme numérique et d'une ligne d'information 3150, gratuite, anonyme et confidentielle.
26/02/2026  - Nominations

Outre-mer : deux nouveaux directeurs généraux d'ARS

Philippe Luccioni-Michaux est nommé en Guadeloupe et Etienne Billot à Mayotte.
26/02/2026  - Décret et arrêté

Infirmières : la réforme de la formation entrera en vigueur le 1er septembre

La réingénierie prend en compte les importantes évolutions du métier d'infirmière portée par la loi « historique » du 27 juin 2025.
25/02/2026  - Vote

Aide à mourir : l'Assemblée nationale franchit une nouvelle étape décisive

L'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture, ce mercredi 25 février 2026, deux textes majeurs sur la fin de vie. Si le vote sur le développement des soins palliatifs a fait l'unanimité - 491 voix pour, aucune contre -, celui instaurant un droit à l'aide à mourir a suscité davantage de débats : 299 députés l'ont soutenu, 226 s'y sont opposés.
25/02/2026  - Bilan d'étape

Stratégie soins palliatifs : une offre renforcée dans les territoires

352 millions d'euros ont été mobilisés sur la période 2024-2025, soit 157 millions de plus que prévu.
25/02/2026  - AAC

12 nouveaux Pasa en Centre-Val de Loire

En l'absence d'accueil de jour dans un rayon de 15 km, possibilité était donnée d'ouvrir le Pasa à 2 ou 3 personnes âgées provenant du domicile.
25/02/2026  - Décret

Conseils d'administration des ESMS publics : les collectivités vont désigner des suppléants

Un décret de simplification administrative permet désormais d'éviter certains problèmes de quorum.
25/02/2026  - Santé publique

Primo lance un programme d'amélioration de l'état bucco-dentaire des résidents

L'état bucco-dentaire est souvent préoccupant en Ehpad ou établissements hébergeant des personnes en situation de handicap. Le déficit de formation des personnels en est l'une des causes.