Le Groupe Urgo annonce le lancement d'un projet de recherche particulièrement innovant, Génésis, visant à développer une nouvelle solution de cicatrisation pour les plaies dites sévères.
Le Groupe Urgo annonce le lancement d'un projet de recherche particulièrement innovant, Génésis, visant à développer une nouvelle solution de cicatrisation pour les plaies dites sévères.
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La banque d'investissement publique Bpifrance va financer à hauteur de 22,8 millions d'euros le projet "Genesis" visant à créer de la peau artificielle pour soigner les plaies sévères, a annoncé le groupe Urgo dans un communiqué du 6 avril. Il doit permettre de développer une peau artificielle pour pallier le recours à l'autogreffe sur les plaies sévères. En cas de réussite, ce serait « une première mondiale », explique Guirec Le Lous, président d'Urgo Médical et chef de file du projet.
Le projet réunit cinq acteurs au sein d'un partenariat public-privé : le groupe pharmaceutique français Urgo, le laboratoire de l'AFM-Téléthon, l'Établissement français du sang, Dassault Systèmes et le Laboratoire de biologie tissulaire et d'ingénierie thérapeutique du CNRS.
"Notre souveraineté sanitaire passe par nos entreprises innovantes. Le @Groupe_Urgo en est la preuve avec #Genesis (...). Une grande fierté ! », a tweeté mardi, Emmanuel Macron.
Les plaies sévères sont un véritable enjeu de santé publique. Dans le cas des grands brûlés, par exemple, l'autogreffe est à ce jour le seul traitement efficace avec de multiples interventions chirurgicales à la clé.
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