Adobestock
16/01/2024  - Justice  16445

Inondations : Orpéa et l'ancienne maire de Biot jugés pour homicides involontaires

Après la noyade de trois résidentes au rez-de chaussée de l'Ehpad de Biot, la directrice et le groupe Orpea comparaissent pour homicides involontaires.

Cet article est réservé aux abonnés.

Pour profiter pleinement de l'ensemble de ses articles, Géroscopie vous propose de découvrir ses offres d'abonnement.

C'est un procès très attendu qui s'ouvre ce mardi au tribunal correctionnel de Grasse (Alpes-Maritimes).

Huit ans après les inondations meurtrières du 3 octobre 2015 autour de Cannes et d'Antibes, qui ont causé la mort de 20 personnes, la justice va devoir déterminer les responsabilités dans la mort de trois résidentes au rez-de-chaussée de l'Ehpad du Clos Saint-Grégoire à Biot, géré par le groupe Orpea depuis 2011.

Un torrent d'eau et de boue atteignant 1m30 avait envahi le RDC de l'établissement situé près d'un canal d'évacuation des eaux de pluie, et contrairement à une précédente inondation en 2005, les résidents n'avaient pas été remontés à l'étage. Ce soir-là, seules une aide-soignante et une auxiliaire de vie étaient présentes. La directrice de l'Ehpad, en poste depuis un mois, et le groupe Orpea sont poursuivis pour homicides involontaires et mises en danger d'autrui. A leur côté comparaissent, pour les mêmes chefs, l'ancienne maire de la commune ainsi que le responsable des risques naturels de la ville.

Malgré l'alerte aux orages de Météo France, Biot n'avait pas suivi le protocole de son Plan communal de sauvegarde, qui prévoyait en particulier de prévenir les populations menacées.

L'Ehpad a définitivement été fermé le 27 mai 2016, à la suite d'un arrêté du conseil départemental et de l'agence régionale de la santé puis d'un arrêté municipal. Le terrain est désormais en zone rouge du Plan de prévention du risque inondation révisé à l'aune de la crue de 2015.

09/03/2026  - Domicile

Amapa : le feuilleton judicaire va-t-il reprendre ?

Conséquence d'une décision de la cour d'appel de Paris, le groupe Avec fait feu de tout bois.
09/03/2026  - Privé lucratif

Olivier Dussopt pourrait succéder à Guillaume Pépy à la présidence d'Emeis

La sortie par anticipation du plan de sauvegarde a permis au groupe d'ouvrir une nouvelle étape. Quel président pour l'accompagner ?
09/03/2026  - Initiative

Stop à l'isolement fête ses six ans

Tout a commencé par un message sur Facebook, le 18 mars 2020, au coeur du premier confinement. Six ans plus tard, ce qui n'était qu'une impulsion généreuse est devenu un espace de référence pour les personnes vulnérables, leurs aidants et les professionnels qui les accompagnent, à domicile comme en établissement.
09/03/2026  - Expérimentation

Opticiens en Ehpad, une généralisation perdue de vue ?

Alors que l'expérimentation en Centre-Val de Loire et Normandie est terminée depuis le 31 décembre 2025, deux parlementaires posent la question : quand ?
26/02/2026  - SFGG Société Francaise de Gériatrie et de Gérontologie

Sexualité et grand âge : les Printanières de la SFGG brisent les tabous

Le 2 avril 2026, la Société Française de Gériatrie et de Gérontologie consacre son webinaire « Les Printanières » à une question longtemps tue dans les établissements et services à domicile : la santé sexuelle des personnes âgées.
26/02/2026  - Centre de ressources

La Fondation Médéric Alzheimer lance « Essentiel Alzheimer » pour les aidants

Il s'agit d'une plateforme numérique et d'une ligne d'information 3150, gratuite, anonyme et confidentielle.
26/02/2026  - Nominations

Outre-mer : deux nouveaux directeurs généraux d'ARS

Philippe Luccioni-Michaux est nommé en Guadeloupe et Etienne Billot à Mayotte.
26/02/2026  - Décret et arrêté

Infirmières : la réforme de la formation entrera en vigueur le 1er septembre

La réingénierie prend en compte les importantes évolutions du métier d'infirmière portée par la loi « historique » du 27 juin 2025.
25/02/2026  - Vote

Aide à mourir : l'Assemblée nationale franchit une nouvelle étape décisive

L'Assemblée nationale a adopté en deuxième lecture, ce mercredi 25 février 2026, deux textes majeurs sur la fin de vie. Si le vote sur le développement des soins palliatifs a fait l'unanimité - 491 voix pour, aucune contre -, celui instaurant un droit à l'aide à mourir a suscité davantage de débats : 299 députés l'ont soutenu, 226 s'y sont opposés.