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12/02/2026  - Contenu sponsorisé  18744

Désinfection en EHPAD : quand la vapeur devient un levier de performance durable

Garantir une hygiène irréprochable en EHPAD tout en préservant la santé des professionnels et en maîtrisant les coûts constitue aujourd'hui un défi majeur. Dans un contexte post-crise sanitaire où la prévention des infections est devenue centrale, certains établissements font le choix d'innovations à la fois efficaces et durables


C'est le cas des EHPAD Monconseil et Trois Rivières, à Tours, qui ont adopté la désinfection par vapeur avec le Sanivap SP400.

Ces deux établissements de 84 résidents chacun, dont une unité Alzheimer de 24 places à Monconseil, s'appuient sur une cinquantaine de professionnels pour assurer soins et entretien des locaux. Pour leur directeur, Jérôme Foulatier, les enjeux sont multiples : maintenir un haut niveau d'hygiène, sécuriser les pratiques en période épidémique, réduire l'exposition aux produits chimiques et simplifier les protocoles pour limiter les erreurs.

Oxy'Pharm - Géroscopie

Avant l'arrivée du Sanivap, le nettoyage reposait sur des détergents et désinfectants chimiques, associés à des centrales de dilution. Une organisation efficace en théorie, mais contraignante au quotidien. Protocoles complexes, risques d'erreurs de dosage, exposition répétée des agents aux substances chimiques et coûts élevés ont progressivement montré leurs limites, notamment lors des périodes de forte tension sanitaire comme la COVID-19 ou les épidémies de gastroentérite.

La solution vapeur Sanivap, développée par Oxy'Pharm, s'est imposée comme une alternative crédible. Fonctionnant avec une vapeur à plus de 95 °C et sous pression constante, conforme à la norme NF T72-110, l'appareil permet une désinfection complète des surfaces sans ajout de produits chimiques. L'ergonomie de l'équipement limite les frottements, réduit les efforts physiques et contribue à la prévention des troubles musculo-squelettiques.

Le déploiement s'est fait progressivement : formation des équipes, intégration dans les chambres libérées, sanitaires et parties communes, puis extension à d'autres zones comme la cuisine. L'accompagnement au changement a été déterminant pour lever les appréhensions liées à l'utilisation de la vapeur.

Les résultats sont significatifs : une heure de travail économisée lors du nettoyage des chambres libérées, 10 000 € d'économies en un an sur les produits chimiques et une baisse de plus de 40 % des coûts d'achat sur deux ans. Les audits du CPias ont validé l'efficacité sanitaire de la démarche.

Au-delà des chiffres, les bénéfices sont aussi qualitatifs. Les équipes constatent une réduction de la pénibilité, tandis que résidents et familles perçoivent visiblement l'amélioration de la propreté. Cette transition vers la vapeur s'inscrit également dans une démarche environnementale, avec moins de déchets plastiques, une consommation d'eau limitée et l'absence de rejets polluants.

Fort de cette expérience, le CCAS de Tours prévoit désormais d'équiper progressivement l'ensemble de ses EHPAD et résidences autonomie. Une preuve que l'innovation en hygiène peut devenir un véritable levier de performance globale pour les établissements médico-sociaux.