La coqueluche (tussis quintina) resurgit en EHPAD depuis 2004, souvent transmise par les professionnels de santé. Son diagnostic par PCR doit être réalisé dans les 21 jours suivant l'apparition des symptômes pour être efficace.
Le financement de la perte d'autonomie soulève des enjeux majeurs : faut-il créer un 5e risque assurantiel, maintenir un socle public ou laisser aux familles la responsabilité ? Les choix de financement révèlent des tensions idéologiques entre solidarité collective et logique libérale.
La colite pseudomembraneuse liée à Clostridium difficile reste une complication majeure des établissements médico-sociaux. L'épidémie du clone 027 en 2006 a imposé une refonte complète des protocoles de prévention et de gestion des infections nosocomiales.
Depuis 2003, le financement de la perte d'autonomie s'est structuré autour de la CNSA et de l'APA. Mais au-delà des allocations, la question philosophique persiste : faut-il parler de « dépendance » ou de « perte d'autonomie » ? Un débat fondamental pour l'avenir du secteur médico-social.
La légionellose, découverte lors d'une épidémie en 1976, reste un risque majeur en EHPAD et établissements médico-sociaux. Maîtriser les réseaux d'eau, contrôler les températures et diagnostiquer précocement sont essentiels pour protéger les résidents vulnérables.