Dans un communiqué du 31 mars, la Fédération hospitalière de France (FHF) « prend acte » de l'avis favorable de la Haute autorité de santé (HAS) pour la réintégration des soignants non vaccinés, et échangera prochainement avec le Gouvernement afin de préparer les prochaines étapes dans leur réintégration des soignants non-vaccinés à l'hôpital public. Mais pour elle, il ne faut pas en substance jeter le bébé avec l'eau du bain.
Elle dit conserver « une position affirmée sur deux points » :
- D'abord, « la vaccination reste fortement recommandée, et les vaccins demeurent efficaces ». Elle est même « indispensable » pour les personnes à risque, notamment les personnes âgées et les personnes immunodéprimées, et « très importante » pour les professionnels qui exercent à l'hôpital, davantage exposés aux contaminations ;
- Ensuite, un retour de l'obligation vaccinale reste bien entendu possible si un variant agressif venait à apparaître. Il s'agit de faire preuve de souplesse et de s'adapter au contexte
« La décision de la HAS est une nouvelle étape, et nous devons rester vigilants vis-à-vis du Covid, mais aussi de toutes les épidémies qui arrivent et qu'il faut prévenir », a déclaré Arnaud Robinet, le président fédéral.
Points clés
| Élément | Position FHF |
|---|---|
| Réintégration des soignants non vaccinés | Prise d'acte favorable de l'avis HAS |
| Vaccination pour personnes âgées et immunodéprimées | Indispensable |
| Vaccination pour professionnels hospitaliers | Très importante |
| Obligation vaccinale future | Possible en cas de variant agressif |