À partir de 2026, les établissements privés solidaires du secteur médico-social perdent leur exonération de taxe d'apprentissage. Cette mesure budgétaire risque d'alourdir significativement les charges des associations et structures non lucratives.
Près d'un Français sur deux craint le cancer, mais 92 % font confiance au diagnostic précoce et aux progrès thérapeutiques. Le dépistage reste cependant un enjeu majeur avec un taux d'accès de seulement 56 %.
Le gouvernement envisagerait un simple « lifting » de la politique de santé territoriale plutôt qu'une réforme majeure des ARS. Cette inflexion intervient après les alertes du secteur médico-social concernant un possible transfert de tutelle aux départements.