Dans un communiqué du 12 octobre, l'Association française des IPA en gérontologie (Afipag), la Société française de gériatrie et gérontologie (SFGG) et le Collège national des enseignants en gériatrie (Cneg) ont souhaité réagir aux réserves de la ministre déléguée chargée de l'organisation territoriale et des professions de santé Agnès Firmin-Le Bodo exprimées lors d'un débat au Sénat le 6 octobre. Ils demandent à la ministre la réouverture d'un dialogue autour du métier d'IPA en gérontologie pour lequel un référentiel a été présenté en 2020 - soutenu par le Conseil national professionnel (CNP) IPA.
« L'approche de cette part majeure de la population par les prismes d'évaluations de la fragilité, d'événements aigüs (chute, rupture brutale d'un maintien à domicile, syndrome confusionnel...) et des syndromes gériatriques rencontrés quotidiennement en médecine de ville, par les pompiers, les Ehpad, le service des urgences ou les dispositifs d'appui à la coordination (DAC), sont des compétences qui s'acquièrent par une formation spécifique », plaident-il.
Cette expertise gérontologique contribuerait à la coordination des soins en soutien des missions des DAC et communautés professionnelles territoriales de santé (CPTS).
Points clés
| Acteur | Date/Information |
|---|---|
| Afipag, SFGG, Cneg | Communiqué du 12 octobre 2024 |
| Ministre Agnès Firmin-Le Bodo | Réserves exprimées le 6 octobre au Sénat |
| Référentiel IPA gérontologie | Présenté en 2020 - CNP validé |
| Domaines d'intervention | Fragilité, chutes, syndrome confusionnel |